Je vous propose quelques impressions de mes voyages et visites, illustrées par mes photographies. Avec pour toile de fond : l'Histoire.
21 Novembre 2011
Je ne suis pas tellement surpris par ces deux dépêches, un peu plus par la seconde quand même. Car tout le monde sait que les hommes politiques d'aujourd'hui sont pour la plupart issus de familles traditionnellement communistes. Ce qui explique que de nombreux tchèques, peuple nostalgique par excellence, sont désabusés. Raison de plus pour leur accorder notre amical soutien !
Je suis toujours étonné de voir les ministres se livrer à des guérillas urbaines .... !
Source Radio-Prague du 20 novembre 2011
Trois Tchèques sur dix nostalgiques du régime communiste
Environ trois Tchèques sur dix estiment que leur vie était meilleure sous le régime communiste. Seul près d’un quart des personnes interrogées affirme mieux se porter aujourd’hui. Parmi les choses retenues comme positives depuis la chute du régime communiste, l’offre de produits dans les magasins, l’ouverture des frontières, les possibilités de divertissement et d’événements culturels. Parmi les choses considérées comme négatives de l’après-1989, les personnes interrogées citent la privatisation par coupons, la dégradation des relations entre les gens et le travail de l’administration.
Le vice-Premier ministre critique le travail du ministère de l’Intérieur
Le vice-Premier ministre et ministre de la Défense Alexandr Vondra a vivement critiqué le ministère de l’Intérieur : d’après lui, ce dernier n’a pas rempli la tâche confiée par le gouvernement de préparer un projet de loi visant à interdire le Parti communiste de Bohême-Moravie. En juillet dernier, le gouvernement avait demandé au ministre de l’Intérieur Jan Kubice de préparer le projet pour le mois de novembre. Le ministère concerné a toutefois fait savoir que même avec l’aide d’experts et de rapporteurs, il n’avait pas réussi à constituer un dossier accablant. Le sujet devrait être discuté mercredi au sein du gouvernement.
Pour cette dépêche, on peut s'interroger. les Tchèques sont à classer parmi les eurosceptiques... ce qui explique certainement que leurs gouvernants soient indifférents à cette manne financière !
Vladimír Špidla : La Tchéquie risque de perdre les subventions européennes de 4 milliards d’euros
Selon l’ancien euro-commissaire Vladimír Špidla, la République tchèque risque de perdre, cette année, des subventions des fonds structurels de l’Union européenne de 4 milliards de couronnes, quelque 160 millions d’euros. A son avis, dans les années à venir les pertes de la Tchéquie dans ce domaine pourraient atteindre des dizaines de milliards de couronnes. D’après Vladimír Špidla, la Tchéquie doit puiser avant la fin de cette année les subventions de l’année 2008. Au cas où elle ne serait pas en mesure de le faire, les subventions seraient perdues. Selon l’hebdomadaire European Voice, la Tchéquie se classe parmi les pays qui gèrent très mal les subventions européennes.