Je vous propose quelques impressions de mes voyages et visites, illustrées par mes photographies. Avec pour toile de fond : l'Histoire.
7 Mai 2013
Militants et sympathisants communistes se sont réunis ce mercredi matin au parc des expositions dans le quartier pragois d'Holešovice afin de célébrer la fête du Travail, jour férié en République tchèque. Milouš Jakeš, le dernier secrétaire général du parti communiste avant la Révolution de velours, participait au rassemblement. Le parti communiste dispose actuellement de 26 députés et est, selon les sondages, la troisième ou quatrième formation politique du pays.
Dans l'après-midi, ce sont les sociaux-démocrates qui ont manifesté au même endroit. Le principal parti d'opposition organisait également des rassemblements dans l'ensemble du pays et présentait sa nouvelle plate-forme en vue des élections législatives de l'an prochain.
Une manifestation contre le capitalisme et contre le luxe a rassemblé plusieurs centaines de personnes dans le centre-ville de la capitale tchèque à l'occasion de la fête du Travail. Intitulé « La fête est terminée », ce défilé s'inscrit dans le cadre de la Journée d'actions organisée par différentes organisations anti-autoritaires et libertaires. Partis de la place de la République, les manifestants ont rejoint la rue Parižská dans le quartier de Josefov, où sont concentrés de nombreux magasins de luxe. Le premier mai rappelle la grève générale débutée le 1er mai 1884 par les syndicats américains pour abaisser le temps de travail à huit heures par jour.
Des émissaires de l'Eglise catholique tchèque et du président de la République Miloš Zeman ont envoyé une lettre au nouveau pape François afin de l'inviter à venir assister aux célébrations pour le 1150e anniversaire de la venue des frères évangélisateurs Cyrille et Méthode. A l'occasion de cette fête, jour férié en pays tchèques le 5 juillet, le principal rassemblement se tiendra au lieu de pèlerinage de Velehrad en Moravie du Sud, là où arrivèrent les deux saints dans l'Empire de Grande Moravie en 863. Si le Saint père a fait part de son intérêt pour l'évènement, le Vatican a annoncé qu'il ne se rendrait qu'au Brésil cette année.
(Source : Radio-Prague 01.05.2013)
Le montant des dommages causés par l’explosion dans un immeuble situé dans le centre de Prague lundi a été estimé à 100 millions de couronnes (environ 4 millions d’euros). Le chiffre a été annoncé, ce jeudi, par l’enquêteur de la police. Même si tout laisse à penser qu’une fuite de gaz est à l’origine de la déflagration, la véritable raison de l’accident reste inconnue. L’explosion, qui s’est produite dans la matinée de lundi, a fait une quarantaine de blessés et a également endommagé les immeubles adjacents. Les travaux de déblaiement des décombres se poursuivent encore dans l’immeuble le plus touché.
Par ailleurs, l’ordre revient progressivement dans les rues et immeubles alentours. La majorité des rues qui avaient été fermées suite à l’explosion sont de nouveau accessibles et ouvertes à la circulation. Le célèbre café Slavia, situé en face du Théâtre national, est lui aussi de nouveau ouvert depuis jeudi matin. L’accès à la rue Divadelní (rue du Théâtre), où s’est produit l’accident, est également partiellement possible pour les piétons, même si des éclats de verre sont toujours par terre. La police continue cependant de monter la garde dans les proches environs.
Comme en avril dernier, le gouvernement a de nouveau rejeté, ce jeudi, le projet de modification des règles d’utilisation de la sKarta présenté par la ministre du Travail et des Affaires sociales. Le cabinet a conseillé à Ludmila Müllerová de travailler à l’abandon définitif du projet et à poursuivre des négociations intensives avec Česká spořitelna, la banque qui gère le système. La sKarta est une carte bancaire dite sociale par l’intermédiaire de laquelle les bénéficiaires des prestations sociales sont censés recevoir leurs allocations. Très controversé, le système est critiqué de toutes parts depuis le début. Ludmila Müllerová a réagi à la décision du gouvernement en annonçant qu’elle respecterait la recommandation qui lui a été faite. La ministre n’a toutefois pas précisé quand elle présenterait son projet de résiliation de la carte.
Le montant du déficit du budget de l’Etat s’est élevé à 16,5 milliards de couronnes (660 millions d’euros) à la fin du mois d’avril, soit près de 28 milliards de couronnes (1,12 milliard d’euros) de moins qu’en 2012 à la même époque. Même si une augmentation de 30,5 milliards de couronnes (1,22 milliard d’euros) a été enregistrée depuis le mois de mars, il s’agit également du déficit le plus faible enregistré en avril depuis 2000. Pour cette année, le gouvernement prévoit un déficit en baisse du budget d’un montant total de 100 milliards de couronnes (4 milliards d’euros).
Le ministre de la Justice, Pavel Blažek, a nié les allégations selon lesquelles son ministère aurait rédigé l’amnistie présidentielle tant controversée annoncée par Václav Klaus dans son discours du Jour de l’An. C’est un conseiller de l’ancien président qui est à l’origine de cette affirmation selon laquelle le cabinet du ministre aurait préparé un plan détaillé de cette amnistie avec deux objectifs : désengorger les prisons surpeuplées et débarrasser la justice de vieilles affaires. Pavel Blažek a réagi en parlant de « mensonge absolu ». L’amnistie présidentielle a conduit à la libération de 6 500 prisonniers et à l’arrêt de nombreuses procédures judiciaires incluant d’importantes affaires de corruption.
La police a saisi la semaine dernière 282 machines à sous dont l’exploitation était interdite. La plupart de ces installations se trouvaient à Prague, mais aussi dans les régions de Bohême centrale et d’Ústí nad Labem (Bohême du Nord). Leurs exploitants risquent jusqu’à six ans de prison si leur culpabilité est reconnue. Pour l’heure, la police n’a toutefois accusé personne. L’information a été communiquée, ce jeudi, par le chef de la police de Prague. L’opération de saisie s’est tenue dans la soirée du mardi 23 avril. 250 policiers et plusieurs dizaines d’agents y ont participé. Il s’agissait de l’une des plus importantes du genre jamais organisées en République tchèque. Des machines illégales ont été trouvées dans 31 salles de jeux, bars et restaurants. En avril dernier, la Cour constitutionnelle a rendu un jugement selon lequel les communes peuvent désormais régulier l’utilisation des machines à sous vidéo sur leur territoire.
(Source : Radio-Prague 02.05.2013)
Le chef de l’Etat, Miloš Zeman a nommé ce vendredi trois nouveaux juges à la Cour constitutionnelle, laquelle siège à Brno en Moravie. Après avoir été approuvés par le Sénat la semaine passée, les juristes Jaroslav Fenyk et Jan Filip ainsi que la juge Milada Tomková ont rejoint la plus haute cour du pays. Les sénateurs ont également donné leur feu vert à la nomination de Vladimír Sládeček, qui deviendra effective le mois prochain quand le mandat de l’un des actuels juges constitutionnels arrivera à son terme. En tout, sept des quinze membres de la Cour constitutionnelle doivent quitter leurs fonctions cette année.
Le ministère du Travail et des Affaires sociales continue à émettre des sKarta, cartes de crédit dites ‘sociales’ destinées à recevoir les diverses allocations, et ce malgré la volonté annoncée jeudi par le gouvernement de la supprimer. Aucune demande n’a été faite afin que cette carte ne soit plus distribuée aux bénéficiaires de prestations sociales. Selon la porte-parole du ministère Stěpánka Filipová, l’avenir de la carte dépend de l’issu des discussions avec différents experts et avec la banque Česká spořitelna, laquelle gère le système. Le projet a été décrié de toutes parts et a montré certains dysfonctionnements, mais la ministre Ludmila Müllerová et son parti conservateur TOP 09 ont semblé déterminés à le mener à bien.
La police anti-corruption a proposé d’inculper douze personnes dans le cadre d’une affaire de contrats suspects signés avec l’entreprise Promopro alors que les Tchèques assuraient la présidence de l’Union européenne. Les enquêteurs estiment que la société a fait payer trop cher certains services audiovisuels aux autorités tchèques pour un préjudice de 400 millions de couronnes, soit environ 12 millions d’euros. Parmi les personnes accusées, se trouvent trois officiels incluant Alexandr Vondra (ODS), qui était alors le ministre adjoint aux Affaires européennes lorsque les contrats litigieux ont été signés. Ces trois individus sont accusés d’abus de position et d’abus de confiance tandis que les autres pourraient être poursuivis pour fraude et blanchiment d’argent.
L’économie tchèque devrait se contracter de 0,4% en 2013 selon les prévisions de la Commission européenne. L’an passé, elle prévoyait plutôt une stagnation de l’économie. Le déficit budgétaire devrait lui se maintenir en dessous des 0,3% du produit intérieur brut à 2,9% contre 4,4% l’an passé. Il s’agit de l’un des critères de convergence imposés par Bruxelles et conditionnant l’accès à la zone euro. C’est le résultat de la stricte austérité menée par le gouvernement de Petr Nečas, une politique qui explique également la récession et le taux de chômage record que connaissent la République tchèque, alors même que cette rigueur budgétaire concentre de plus en plus les critiques. Le ministre des Finances Miroslav Kalousek a déclaré que ces prévisions correspondaient peu ou prou à celles de son ministère.
Par ailleurs, toujours dans le cadre de l’Union européenne, suite à un changement des prévisions de soutien aux Etats pour la période 2014-2020, la République tchèque pourrait ne pas se voir attribuer plusieurs dizaines de milliards de couronnes.
La liberté de la presse est plutôt bien respectée en République tchèque. L’ONG Reporters sans frontières a publié, ce vendredi, son classement mondial actualisé des pays respectant la liberté d’informer dans lequel la République tchèque arrive en 16e position parmi 179 pays. Il s’agit d’un recul de deux places par rapport à 2012. L’indice de chaque pays se calcule en notant six critères: le pluralisme, l'indépendance des médias, les notions d'environnement et d'autocensure, le cadre légal, la transparence et les infrastructures d'information. Pour ce classement 2013, les trois meilleurs élèves en matière de respect de la liberté de la presse restent comme les années précédentes la Finlande, les Pays-Bas et la Norvège. Inversement, à l’autre bout de l’échelle, les trois cancres sont l’Érythrée, la Corée du Nord et le Turkménistan. La République tchèque, elle, devance des pays comme l’Allemagne (17e), le Canada (20e), la Belgique (21e), la Grande-Bretagne (29e), les Etats-Unis (32e) ou la France (37e). Reporters sans frontières est souvent critiqué pour ses positions atlantistes.
(Source : Radio-Prague 03.05.2013)
Dans un entretien accordé au quotidien Pravo et publié ce samedi, l'ex-président Václav Klaus a nié avoir endossé seul, par courtoisie, la responsabilité de l'amnistie annoncée le Jour de l'An, comme l'affirme l'actuel chancelier du château de Prague (où siège la présidence de la République) Vratislav Mynář. « L'auteur de l'amnistie du Nouvel An, c'est moi et personne d'autre » déclare l'ancien chef de l'Etat dans les colonnes du journal, admettant toutefois avoir pu consulter ses conseillers. Cette amnistie, très critiquée, a conduit à la libération de 6500 prisonniers et à l'arrêt d'un certain nombre de procédures judiciaires, incluant d'importantes affaires de corruption. Mercredi, un conseiller de l'ancien président affirmait que c'était le ministère de la Justice qui l'avait préparée, allégation démentie par le ministre de la Justice Pavel Blažek (ODS).
Pour la seizième année consécutive, la capitale tchèque accueille ce samedi la Million Marihuana March, une manifestation qui a pour but la légalisation du cannabis. Environ 400 personnes sont parties de Karlovo naměstí à 12h30 pour rejoindre le parc de Parukářka dans le quartier de Žižkov, où des concerts, des débats et d'autres événements étaient prévus pour toute l'après-midi. L'association Legalizace.cz organise cette journée. Son président, Robert Veverka, entend lutter contre la politique « anti-chanvre » menée en par le gouvernement tchèque. Comme partout en Europe, la consommation de cannabis est très répandue en République tchèque. La possession de haschisch est tolérée jusqu'à 15 grammes tandis que l'usage thérapeutique du chanvre vient d'être légalisé.
En janvier dernier, Daniel Herman, l'ancien directeur de l'Institut pour l'étude des régimes totalitaires (ÚSTR) a augmenté le montant des primes de 903 000 couronnes (environ 36 000 euros) par rapport à l'année précédente, selon la nouvelle chef de l'institution Pavla Foglová. En conséquence, elle envisage de porter plainte pour mauvaise gestion contre son prédécesseur, lequel aurait également augmenté le salaire de plusieurs salariés peu avant sa révocation en avril. Daniel Herman a nié les faits, lui qui considère avoir été démis de ses fonctions pour des motifs politiques, déclenchant à l'époque une passe d'armes entre le parti de droite ODS au pouvoir et les partis de gauches, les deux camps s'accusant mutuellement d'instrumentaliser l'institution.
Selon l'édition de ce samedi du quotidien Právo, un officier des services de renseignement tchèques a tenté de vendre à la Corée du Nord, à la Russie et à l'Ukraine des informations secrètes en échange de plusieurs millions de couronnes. Il a également détourné 300 000 couronnes (environ 12 000 euros). L'homme a essayé de vendre ces données aux ambassades de ces pays en 2011, sans succès. Il a été condamné l'an passé à huit années de prison et aurait agi du fait de problèmes d'argent.
L'usine Siemens de Drásov à quelques kilomètres au nord de Brno en Moravie fête ce samedi ses 100 ans d'existence. Produisant des moteurs et des générateurs, le site emploie 780 personnes et a connu une année record l'an passé en sortant 285 machines. L'usine doit d'ailleurs encore croître puisqu'elle devrait produire 430 machines cette année. A l'occasion de cet anniversaire, l'établissement a ouvert ses portes au public, lequel peut découvrir le processus de fabrication de ces moteurs.
(Source : Radio-Prague 04.05.2013)
X
Les plus hauts représentants de la démocratie tchèque rendent hommage ce dimanche au monument aux morts commémorant la bataille de la Radio tchèque, événement marquant de la libération de Prague à la fin de la Seconde guerre mondiale. Le chef de l'Etat Miloš Zeman et les présidents de la Chambre des députés et du Sénat, Miroslava Němcová et Milan Štěch participent à une cérémonie pour le 68e anniversaire du soulèvement du peuple tchèque de mai 1945 et pour la fin de la seconde mondiale. La bataille de la Radio tchèque a débuté le 5 mai 1945 et est l'un des faits d'armes les plus importants de la résistance tchèque. Celle-ci et la police tchèque ont en effet pris le bâtiment de la radio tenu par une unité allemande SS lors d'une lutte qui fit 89 morts.
Des célébrations se déroulent également à Plzeň, capitale de la Bohême de l'Ouest, en souvenir de la libération de la ville par les troupes américaines le 6 mai 1945.
Alors que la Télévision tchèque fête ses 60 ans de diffusion, l'archevêque de Prague et cardinal Dominik Duka a prononcé ce dimanche une messe « pour les médias de masse » à la cathédrale Saint Guy au château de Prague. Dans son serment, le clerc a exprimé son souhait que les médias se positionnent toujours du côté de la vérité et qu'ils ne cèdent pas à des pressions extérieures. Le directeur de la télévision publique tchèque Petr Dvořák ainsi que plusieurs personnalités de ces chaînes, ont assisté à la cérémonie.
Dans l'émission de débat dominical de la chaîne privée Prima Family, l'ancien ministre du Travail et des Affaires sociales Jaromír Drabek du parti conservateur TOP 09 a déclaré que ceux qui souhaitaient que le système sKarta soit supprimé, devraient supporter les coûts d'une telle décision. Alors qu'il a introduit cette fameuse carte de crédit dite sociale l'an passé, le gouvernement a proposé jeudi dernier de mettre fin à un projet critiqué de toutes parts et souffrant de nombreux dysfonctionnements. Selon Jaromír Drabek, démissionnaire en fin d'année dernière en raison des soupçons de corruption qui planaient sur son adjoint, le système sKarta aurait permis d'économiser 120 millions d'euros sur douze ans.
Les personnes désireuses de voir les joyaux de la couronne tchèque entre le 10 et le 19 mai devront sans doute prendre leur mal en patience quatre ou cinq heures dans des files d'attente, un temps d'attente estimé par l'administration du Château de Prague sur la base des expériences des années passées. Aucune réservation ne sera possible pour apprécier ce symbole de la nation tchèque ayant déjà attiré des dizaines de milliers de personnes. L'exposition se tiendra dans la salle Venceslas du Château de Prague et sera ouverte chaque jour de 9 heures à 18 heures.
L'échangeur sud de la rocade de Prague a rouvert à la circulation ce dimanche après-midi après la démolition d'un pont traversant la voie rapide. Des travaux de grande ampleur ont commencé vendredi dernier et n'ont pas causé de perturbations majeures du trafic selon la police. Un nouveau pont doit être construit au même emplacement durant les mois à venir.
(Source : Radio-Prague 05.05.2013)
Le ministre de l’Agriculture tchèque Petr Bendl a rencontré ce lundi son homologue polonais Stanislaw Kalemba pour discuter de la question de la qualité et de la non dangerosité des aliments ainsi que du contrôle sanitaire de ce marché. Les produits polonais ont mauvaise presse ces dernières années du fait notamment de l’affaire du sel polonais non comestible ou de l’alcool frelaté à l’antigel polonais. Les intéressés ont réfuté les accusations selon lesquels leurs aliments seraient de mauvaise qualité et ont accusé les Tchèques de mener une campagne à l’encontre des produits polonais pour favoriser leur marché intérieur. Les ministres de l’Agriculture tchèque et polonais ont également évoqué le budget de l’Union européenne et la politique agricole commune menée dans le cadre des Vingt-Sept.
La République tchèque et la Pologne partagent le même avis quant à la directive européenne rendant plus sévère la législation relative au tabac. Les deux pays chercheraient même des alliés du même avis parmi les pays européens, pour soutenir et imposer leur position nationale. C’est ce qu’a affirmé ce lundi, le ministre de l’agriculture Petre Bendl, après s’être rencontré avec son homologue polonais Stanislaw Kalemba. Les deux pays craignent que la directive européenne ait un effet d’expulsion à l’égard des industries de tabac. Le gouvernement tchèque s’était déjà prononcé contre la directive, qui avait été également refusée par les députés et sénateurs tchèques.
Selon le président Zeman, l’ancien avocat au Château de Prague, Pavel Hasenkopf serait un des auteurs de l’amnistie, ainsi qu’un des auteurs de l’article abolitionniste controversé. C’est du moins ce que démontreraient des courriers électroniques échangés entre ce dernier et l’ancien chef du département politique sous la présidence de Václav Klaus, Ladislav Jakl. Néanmoins, Hasenkopf, qui avait déclaré avoir rédigé une première version de l’amnistie, nie publiquement être l’auteur de la version finale, et insinue que le vrai auteur de l’amnistie est un avocat du ministère de la Justice, Zdeněk Koudelka. Vendredi dernier, Pavel Hasenkopf a transmis au cabinet présidentiel des preuves sur l’identité réelle de l’auteur de l’amnistie, tout en affirmant qu’il laisserait au président Zeman la décision de publier le nom de l’auteur. Toutefois, dans le cas contraire, Hasenkopf a affirmé qu’il rendrait public le nom du réel auteur de l’amnistie. La véracité des preuves de Hasenkopf a pourtant été remise en cause par le ministère de la Justice.
(Source : Radio-Prague 06.05.2013)